Tous les matins du monde naissent et meurent en Corse

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Et vlan…  Samedi 05 Avril 2008



Ma réponse à Sampieru a déclenché un mini tsunami de réponses avec lesquelles je ne suis pas, mais alors vraiment pas d'accord. Elles sont en commentaires (bourrées de fautes. Je ne le signale pas en guise d'arguments mais nom d'un chien faites attention!) mais je préfère les remettre en articles avec mon avis.


Sampieru

Hé bien quel festival ! Et les accusations fusent comme lors des procès de Moscou : "est-ce une blague", "sur quelle planète vivez-vous ?", "tournez votre matière grise", "aigreur", "extrême droite" (insulte suprême). La "rééducation citoyenne" est en marche !

Merci Monsieur de me témoigner tout le mépris dont vous êtes capable. Néanmoins, plutôt que des jugements à l'emporte pièce et des attaques sur mon prénom ou mon intelligence (!) je vais plutôt argumenter.

« il faut quand même rappeler à notre brave intervenant que si la loi n'était pas constamment bousculée, le monde ressemblerait à une vaste banquise. »
L'aide au séjour d'étrangers en situation illégale est un crime, qu'il soit commis par ceux qui font venir ces gens, les embauchent, ou ceux qui les aident à rester sur le territoire. Ce n'est ni vous ni moi qui faisons les lois. Mais bien entendu certains respectent quelques lois et en bafouent d'autres, une sorte d'honnêteté à géométrie variable, un code d'honneur personnel en somme ! Qu'il est facile de bâtir une civilisation avec de telles valeurs !

"Les 40 heures pareillement. Les congés payés ? Itou. La Sécu ? etc."
Il me semble que ces lois ont été votées par des gouvernements démocratiques, mais peut-être me trompé-je…

Pourquoi un pays n'aurait-il pas le droit de choisir ceux qui s'installent sur son territoire ? L'Europe déjà surpeuplée a-t-elle vocation à accueillir la Terre entière ? Pourquoi ce que tous les pays du monde appliquent ne pourrait être employé en Europe ?

"Alors ce sont les "Arabes" qui sont venus nous voler les boulots dont nous ne voulions pas. Brutacci di Arabi ! Nous empêcher de creuser nos routes, de monter nos parpaings. Au fait, une étude a démontré que le jour où ces salaudes d'Arabes arrêtent de nous voler notre boulot, tout s'arrête en Corse."

Oui c'est certain que la Corse était un désert avant que nos ouvriers marocains ne s'y installent. Et toujours l'éternelle rengaine des étrangers faisant les boulots dont les autochtones ne veulent pas. Argument complètement éculé. Aux USA, la fameuse "journée sans latino" n'a absolument pas affecté l'économie. Pourquoi ? Parce que si les latinos ne font pas leur boulot… ce sont les blancs qui mettent la main à la pâte, que voulez-vous la nature a horreur du vide ! Comme si rien n'existait avant les quarante dernières années !
Allez sans rancune.

Xavier

À propos de la légalité : en 40, faire de la résistance, aider un juif, désobéir au führer étaient illégal, mais vu vos commentaires, je pense qu'à cette époque vous auriez strictement respecté la loi. Une loi est toujours légale, mais elle peut être aussi injuste (entre autres), et de ce fait ce sont aux citoyens de la faire évoluer. Et je serais curieux de savoir jusqu'où vous poussez votre respect de la légalité…

Sur le travail : pouvez m'expliquer, lorsque la sacro sainte saison d'été débute, pourquoi tant de chefs d'établissement sont obligé de faire appel à une "main d'œuvre" extérieure alors que tant de jeunes corses cherchent à travailler ? Pourquoi, lors de la 1re guerre du golfe, TOUS les propriétaires terriens de la plaine orientale se sont affolés en voyant partir leurs employés marocains ?

Sur l'immigration : ce sont bien souvent les gouvernements qui, faute de main-d'œuvre locale, favorisent l'immigration, sans toutefois se préoccuper des conditions d'accueil. De plus, aujourd'hui, citez-moi un seul exemple de pays où le métissage n'existe pas. Citez-moi une seule "race" pure ! Tous les peuples de cette terre sont issus de vagues migratoires successives. Vous-mêmes, si vous êtes corse aujourd'hui, c'est uniquement parce qu'un jour, un lointain membre de votre famille a décidé d'émigrer sur cette île, et que les personnes qui y vivaient alors l'ont accueilli et ne l'ont pas rejeté. Votre ancêtre aussi, en ce jour peut être pas si lointain, a pris un bateau, et a débarqué sur nos plages, sans doute de manière illégale aussi et sans papier. Sans doute fuyait il une persécution, sans doute recherchait il un nouvel el dorado, sans doute mourrait il de faim dans son pays d'origine, sans doute était-il un colon implanté…..Mais qu'importe, les raisons qui poussent à émigrer sont toujours les mêmes. Hier c'était un de vos ancêtres, aujourd'hui, ce sont eux, et demain d'autres encore. Pensez-y…..

Pascal
Messieurs,

Je suis d'origine corse par ma mère, mais des Grecs de Cargèse, ayant fui les Turcs s'installant en en Crète, puis ensuite dans le Péloponèse, et arrivant en Corse où les Corses les ont persécutés durant quasiment un siècle avant de l'accepter.
Or je n'en conclus pas que l'étranger a des droits partout au nom de la solidarité humaine, mais qu'il a des droits avant tout dans son cadre de vie originel, SI et Si seulement Si, dans sa terre natale, soit des conquérants extérieurs, soit des gouvernants ne lui ôtent la possibilité d'y vivre. Chacun a droit tout d'abord à sa patrie et ses racines, non par chauvinisme ou provincialisme simplets, mais parce que c'est en général le lieu où il est le plus facile de vivre et d'être intégré pour chacun d'entre nous.
Or ce n'est pas le cas de la plupart des marocains vivant en Corse, leur pays n'étant pas l'Algérie misérable des Pinochets du FLN. Les Corses sont ''remplacés'' par des étrangers, parce que le système d'assistanat permet à beaucoup de ''nationaux'' d'être assistés, et si les patrons engagent des gens pour travailler au noir, c'est parce que la France bat le record des charges sociales de l'ensemble des pays industrialisés : cela aussi est immoral collectivement, et crée les conditions d'autres immoralités individuelles. Trop de protection sociale tue le travail : c'est une loi économique connue, sauf en France.
Dans ce sens Sampieru peut avoir raison. La Corse, comme la France en général, n'a pas besoin de la totalité des étrangers qui y vivent en permanence : travail saisonnier, pics d'offre de travail etc.. ne nécessitent pas l'entretien à l'année par la collectivité de personnes et de leurs familles, ayant les plus grandes difficultés à s'intégrer. Tout comme l'État ne devrait plus entretenir dans l'oisiveté assistée beaucoup trop de Corses et de Français. Là est le mépris de l'homme et le déni de dignité : fausser les règles normales de la vie commune au nom d'un misérabilisme ou d'un clientélisme dont le point commun est de faire supporter le logement et les charges familiales de millions de gens, français, et étrangers qui en cela s'intègrent facilement au système, par ceux qui travaillent vaille que vaille.
Si le bâtiment manque de bras en Corse, autant faire venir des continentaux formés et bien payés, ou des européens plus faciles à intégrer : le facteur culturel seul explique ques mes ancêtres grecs mais chrétiens aient pu devenir corses.
Quant à l'idéologie du métissage, elle est cruelle et dangereuse, en tant que projet et vision volontariste, comme utopie et injonction morale. C'est devenu une mode de répéter qu'il n'y a pas de race pure, et que le métissage est une constante : mais on oublie que ces mélanges entre ethnies, etc. ont créé des ensembles historiques stabilisés depuis des siècles ou des millénaires selon les critères, ayant plus en commun que les membres des l'ensemble voisin ou lointain : aucune supériorité en soi, mais une facilité à être et vivre ensemble dans une harmonie plus facile. Le Liban submergé par les Palestiniens chassés d'Israël dans les années 50 démontre que les équilibres entre communautés sont très fragiles : il existe des mini Liban dans de nombreuses zones du territoire français, avec la violence et surtout les haines réciproques, hélas.
Le métissage nie les cristallisations historiques, pour décréter qu'il FAUT se métisser, comme un impératif moral : c'est odieux et générateur du racisme le plus immédiat, celui de l'indifférence prudente et précautionneuse à l'autre. Une schizophrénie collective à la française qui affirme la tolérance et y oblige d'ailleurs par la loi, mais qui est en réalité vécue comme toute idéologie : on ''fait'' les gestes, on ''dit'' les mots qu'exige le moralisme conformiste, mais on se moque éperdument de l'autre : c'est à l'État de s'en occuper avec l'argent de l'impôt, payé par les autres que soi, bien sûr.
Grande différence ave les USA, par exemple, où la philanthropie est une exigence, même si elle s'accompagne parfois d'une tartufferie individuelle à sauce protestante puritaine.
Les Corses n'ont pas plus de droits que les autres, mais Sampieru a raison de penser que chez eux, ils ont des droits - il oublie peut-être les devoirs - supérieurs à ceux de l'étranger d'outre Méditerranée. C'est lié à la nature humaine et n'a rien à voir avec le nazisme, car on ne peut réduire tout sentiment d'appartenance à du racisme, sans quoi le jacobinisme républicain français est la forme la plus achevée de racisme étatique, fondée dans les massacres collectifs et la terreur contre les ''races'' déviantes ''étrangères'' au destin républicain.
C'est plus complexe que cela, même pour moi, peu ''républicain'' au sens jacobin, parce que démocrate et libéral.

En réponse à Xavier:
La reductio ad hitlerum est un peu facile : qu'auriez vous fait durant la Révolution Culturelle, quand il fallait hurler des heures sur un prisonnier enchaîné, sous peine d'être soi même condamné ?
Mais je retire ma question, car ni vous ni moi ne savons ce que nous serions face à la terreur…...
Mais la reductio ad hitlerum, expression du marxiste je crois, Leo Strauss, permet commodément de faire ce que faisaient les nazis, mais au nom de l'anti nazisme : tu n'est pas dans le champ moral, donc tu es exclu du débat,, en attendant ton châtiment légal (Lois dites anti racistes, Halde, etc..). Cette figure de rhétorique répond à la loi dite de Godwin, selon laquelle plus une discussion se prolonge sur Internet, plus la probabilité de voir surgir l'accusation de nazisme s'approche de 1.
Je pense que c'est à éviter : la pensée binaire est inapte à rendre intelligible la complexité du monde. Lisez la Somme Théologique de St Thomas d'Aquin, et vous apprendrez le Sed contra….., figure logique plus productive, car prenant en compte la totalité des facteurs.

Isabelle
Messieurs, bonjour à tous,
comme d'habitude je me sens plus proche de la pensée de Pascal que des autres pensées exprimées ici.
En tant que simple citoyenne, peu au fait du fonctionnement réel des institutions, il semble que notre système face à l'immigration génère de réels problèmes.
Par exemple, il me semble injuste que des gens intégrés, qui ne font "ch." personne, qui travaillent, n'ont pas à être pourchassés.
Par contre, l'histoire de la "double peine" supprimée, ça me met hors de moi : On attrape quelqu'un qui n'a pas la nationalité, qui commet un délit voire un crime, et on le garde dans nos prisons ? Étant entendu qu'il bénéficiera ensuite de la nationalité ??? Non mais citez-moi une loi qui montre encore plus d'abrutissement politiquement correct.
On n'encourage pas les gens à venir chez nous, quelles que soient leurs nationalités. On leur fait passer le message : on ne peut pas vous accueillir, on a plus de place, plus de travail, allez ailleurs. Du coup, qui vient chez nous ? Les Européens qualifiés ? les Africains qualifiés ? Les chinois qualifiés ? les Américains qualifiés ? Ah, non, ceux-là, ils ont bien entendu notre message, du coup, ils vont ailleurs, participer au développement d'autres pays qui accueillent, eux, la main-d'œuvre qualifiée ou pleine de bonne volonté.
Non, non, nous, on accueille les désespérés, les réfugiés de la misère, les réfugiés politiques (parfois parce dans leur pays, ils ont posé des bombes…). Bref, ceux qui n'ont pas d'autre choix.

L'histoire du "droit du sol" va devenir également de plus en plus problématique, me semble-t-il : elle encourage des personnes à venir accoucher en France, de façon à ce que leur enfant soit français, rendant toute expulsion de cette personne et de sa famille (mari, autres enfants) impossible, et une régularisation de fait ?
Je n'ai rien contre les étrangers, les autres nationalités, couleurs, ce que vous voudrez.
Ce qui me fait peur c'est l'islam : cette doctrine politico-religieuse sert à embrigader un tas de pauvres gens qui pensent qu'ils respectent les traditions de leurs ancêtres et que c'est bien, alors qu'on va se servir d'eux pour des objectifs clairement hostiles à Nous, occidentaux de façon générale.
Ce n'est pas un pur hasard si les immigrés musulmans, quel que soit leur sexe, sont encouragés à choisir leur conjoint, non en France, mais dans le pays d'origine des parents (voire des grands parents), et qu'ensuite ils sont encouragés, pour des raisons religieuses, à faire un maximum d'enfants. Ce n'est pas un hasard. Il y a une volonté derrière ces faits.
Ces imans (religieux musulmans) qui tentent de convaincre leurs ouailles sont des ultra-religieux. Parfois ils sont simplement illettrés (ils ne connaissent que le coran par cœur), mais parfois ils sont encouragés financièrement par de l'argent en provenance de pays producteurs de pétrole très riches et rétrogrades (pays dans lesquels les femmes n'ont pas le droit de conduire, ni de sortir seules dans la rue, où la peine de mort est régulièrement appliquée par décapitation au sabre, suivez mon regard.)
Bonne journée à tous.

Ma réponse: D'abord désolé pour Sampieru. Son commentaire est tombé au mauvais moment. Donc j'ai henni de colère alors que j'aurais du soit laisser passer soit répondre de manière plus avenante. Je ne savais pas que Sampieru était votre prénom, un très beau prénom d'ailleurs. Sur le fond je ne retire rien de ce que j'ai écrit. Je suis passionément, irréductiblement un métécophile parce que l'Autre peut m'apporter. J'adore l'étrangeté quand elle est positive. Mes rencontres avec d'autres personnes (comme d'ailleurs la lecture) est ce qui m'apporte les plus profondes joies. Je ne peux même pas dire que c'est culturel bien que ma mère soit suédoise. C'est ainsi. Je me sens mal dans l'habitude, la répétition. J'ai besoin que les choses avancent, changent. Dès qu'elles se stabilisent ma tête commence à sentir le renfermé.

N'allez pas croire que j'en veuille ou que je sois méprisant envers ceux qui ne sont pas comme moi. Ils forment d'ailleurs la majeure partie de l'humanité qu'elle soit de gauche ou de droite. L'homme est angoissée par la mutation. Faire semblant que tout change pour que rien ne bouge. Bref, je suis autrement et surtout je tente avec mes misérables moyens de toujours partir de ce qui est. Après on peut toujours s'agiter, se bourrer de calmants, vouloir que les choses soient autrement. Il n'empêche : partir de l'existant me semble être un début de méthode indispensable.

Vous tous - à part Xavier qui lui aussi a ses conservatismes- qui bouillonnez de colère contre l'existant, qui avez besoin de croire que le responsable de vos malheurs est l'autre (même avec intelligence car Pascal possède un don du sophisme hors du commun) vous pourrez toujours invoquer Dieu le Diable ou la queue de votre chien, le monde est comme un bol d'eau placé dans un micro onde: les particules sont prises de folie à cause justement de la folie de l'homme. Vous ne percevez que les conséquences de vos propres agissements. Pascal est libéral. Grand bien lui fasse mais c'est le libéralisme acoquiné au stalinisme c'est-à-dire les idéologies prométhéennes qui ont mené la terre où elle est. Les Troyens avaient introduit le cheval d'Ulysse dans leur cité en croyant avoir remporté une victoire et le cheval amenait la mort. L'homme croit qu'en pratiquant la fuite en avant il se sauvera. Il court vers le néant. Le malheureux africain ou l'asiatique que vous croisez dans vos rues n'est rien. Comme vous il n'est que la conséquence de l'inconséquence humaine. Sans le savoir en poursuivant son rêve o combien honorable de vivre mieux il contribue à la perte de l'humanité.

Nous pouvons discuter à l'infini moi avec mes ressentis et vous avec les vôtres. Il n'y a pas de solution dans le paradigme actuel. Aucune. Ni de droite ni de gauche. Aucune interdiction ne viendra ralentir la chut en abyme que nous avons imaginé et donc créé bien avant la révolution française. Avez-vous lu que désormais le clonage entre homme et animaux est possible. Pardonnez moi mais le travail clandestin est ridiculement insignifiant à côté de ce que se prépare au nom de la survie humaine.

Où donc se situe le nœud gordien? Dans l'appréhension que nous avons de ce qui s'appelle la vie et de la mort. Tant que l'homme (y compris les croyants) penseront que l'essentiel ou tout s'arrête le jour de la mort, nous ne parviendrons rien. Il faudra jouir sans entraves au court d'un périple dérisoirement court et absurde. Il faudra accumuler quitte à piétiner l'autre.

Or je crois très profondément que l'autre est un autre moi-même, que l'autre est mon frère et ma sœur parce que je crois au principe des vies sans cesse renouvellées. Libres à vous de rejeter ce principe. Mais ce rejet vous condamne à commenter le bout du poil de la queue de l'éléphant au lieu de comprendre ce qu'est l'éléphant.

Maintenant j'ai grand plaisir à échanger avec vous. C'est un plaisir d'esthéte car vos arguments ne sont jamais sot. C'est encore un immense luxe que nous pouvons nous payer. Jusqu'à quand… Allez savoir. Je l'ai déjà écrit. Les Mongols avaient l'habitude d'exécuter leurs ennemis en les faisant bouillir (tradition perpétuée si on en croit ce qu'a écrit un ex diplomate anglais qui traitait des prisonniers secrets de la CIA nacht und niebel envoyés pour destination finale dans une de ces anciennes républiques soviétiques où l'on continue de faire bouillir ce qu'on veut faire parler) mais j'en reviens à la grande bouilloire dans laquelle nous vivons. La témpérature augmente… Allelujah. Nous allons pouvoir nous baigner plus longtemps. Quelques degrés plus tard… Nous partons en vacances dans la nouvelle Méditerranée au large de la Suède. Quelque degrés plus tard… Nos vieux meurt de la canicule… Tant mieux. La population est moins dense. Etc. Etc. Jusqu'à ce que tout soit à recommencer: la genèse et le toutim.

Cela dit il fait un temps superbe sur notre joyau insulaire. Et tout va bien. Bonne journée à tous. Et n'oubliez pas quand vous croiserez un de vos frères au physique différent: c'est peut être vous dans la prochaine incarnation. My God…!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


le Samedi 05 Avril 2008 à 10:22 | Permalien | Commentaires (4)



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Gabriel Xavier Culioli



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