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Aux larmes citoyens
Allègre encense Sarkozy ou le naufrage d'une génération de socialistes Lundi 21 Janvier 2008
Allègre est un génie. Il affirmait que l'amiante ne représentait aucun danger. Il jurait que le climat ne se réchauffait pas. Aujourd'hui il jure que tout ce que fait Sarkozy est formidable. À la place de Nicoléon Ier je m'inquiéterais grave. Il y a des girouettes qui indiquent systématiquement le sens contraire des vents favorables.
Physique abject mais bon fond… On ne peut même pas dire cela d'Allègre. Outre un caractère insupportable, une morgue démesurée, une prétention infinie, c'est un piètre analyste le plus souvent porté par ses haines personnelles. Il haïssait Ségolène Royal et du coup s'est retrouvé portant à droite.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre socialiste encense le bilan des huit premiers mois de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat et ne dément, "ni ne confirme", avoir accepté d'entrer au gouvernement, lors d'un prochain remaniement.
"Il y a vraiment eu des avancées", affirme Claude Allègre, qui n'a pas repris sa carte d'adhérent au Parti socialiste. Parmi les avancées, l'ex-ministre de l'Education nationale énumère "le traité européen, la mise en route de l'union euro-méditerranéenne, la réforme des retraites devant laquelle tout le monde avait jusqu'ici reculé, le nouveau contrat de travail, le début de l'aide budgétaire aux universités…".
Concernant son éventuelle entrée au gouvernement dans un prochain remaniement, Claude Allègre ne donne aucune réponse définitive. "Je ne démens ni ne confirme. Je ne fais pas de politique fiction", a-t-il indiqué.
Défendant un président qui "innove", Claude Allègre pousse la comparaison du bilan "impressionnant" de Nicolas Sarkozy, à ceux de Valéry Giscard d'Estaing ou Charles De Gaulle qui sont les références évidentes du socialisme. "Le problème est de savoir si Sarkozy va continuer comme de Gaulle ou s'arrêter comme Giscard", s'interroge l'ex-ministre.
Se disant "intéressé" par l'"homme", Claude Allègre a également affirmé trouver chez lui "un peu du dynamisme et du volontarisme un peu naïf de Pierre Mendès France, une peu du Mitterrand habile et manœuvrier, un côté Bill Clinton dans sa façon d'occuper les médias". Bref à ses yeux, Sarkozy est un patchwork politique ce qui n'est pas très flatteur pour Nicoléon 1er. Allègre serait donc le nième socialiste à aller à la gamelle. Rien d'étonnant de la part du bonhomme tout à la fois fait de bouffissures personnelles et de certitudes scientistes d'un autre âge.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre socialiste encense le bilan des huit premiers mois de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat et ne dément, "ni ne confirme", avoir accepté d'entrer au gouvernement, lors d'un prochain remaniement.
"Il y a vraiment eu des avancées", affirme Claude Allègre, qui n'a pas repris sa carte d'adhérent au Parti socialiste. Parmi les avancées, l'ex-ministre de l'Education nationale énumère "le traité européen, la mise en route de l'union euro-méditerranéenne, la réforme des retraites devant laquelle tout le monde avait jusqu'ici reculé, le nouveau contrat de travail, le début de l'aide budgétaire aux universités…".
Concernant son éventuelle entrée au gouvernement dans un prochain remaniement, Claude Allègre ne donne aucune réponse définitive. "Je ne démens ni ne confirme. Je ne fais pas de politique fiction", a-t-il indiqué.
Défendant un président qui "innove", Claude Allègre pousse la comparaison du bilan "impressionnant" de Nicolas Sarkozy, à ceux de Valéry Giscard d'Estaing ou Charles De Gaulle qui sont les références évidentes du socialisme. "Le problème est de savoir si Sarkozy va continuer comme de Gaulle ou s'arrêter comme Giscard", s'interroge l'ex-ministre.
Se disant "intéressé" par l'"homme", Claude Allègre a également affirmé trouver chez lui "un peu du dynamisme et du volontarisme un peu naïf de Pierre Mendès France, une peu du Mitterrand habile et manœuvrier, un côté Bill Clinton dans sa façon d'occuper les médias". Bref à ses yeux, Sarkozy est un patchwork politique ce qui n'est pas très flatteur pour Nicoléon 1er. Allègre serait donc le nième socialiste à aller à la gamelle. Rien d'étonnant de la part du bonhomme tout à la fois fait de bouffissures personnelles et de certitudes scientistes d'un autre âge.